BEETHOVEN Piano Conc. 1 / Argerich, Ozawa

LUDWIG VAN BEETHOVEN

Piano Concerto No. 1
Symphony No. 1
Martha Argerich
Mito Chamber Orchestra
Seiji Ozawa
Int. Release 02 Feb. 2018
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트랙리스트

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Symphony No. 1 in C Major, Op. 21

Mito Chamber Orchestra, Seiji Ozawa

Piano Concerto No. 1 in C Major, Op. 15

6.
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10:33

Martha Argerich, Mito Chamber Orchestra, Seiji Ozawa

총 재생시간 1:00:39

Both works are what I would describe as upbeat and genial. In the Symphony Ozawa chooses comfortable tempi but manages to maintain the energy in the outer movements. The second movement is as fine as any performance I've ever heard . . . There's a sprightly charm, and at no time does the music sag. The Menuetto is ebullient and rhythmically bracing. Optimistic and invigorating positivity inform the finale. The Mito players are very responsive to Ozawa's inspirational direction. The Piano Concerto is no less energized and life enhancing. Once again, the tempi that Ozawa sets are nicely paced. The first movement is tautly rhythmical with a true sense of heroic grandeur. At 76, Argerich's technique still retains its astonishing brilliance. Dazzling fingerwork, sensitive pedalling and superb dynamic control are the order of the day. In the slow movement both pianist and players luxuriate in the beguiling lyricism of the music. Argerich's tone is ravishing, and her phrasing ardent and tender. The thrilling finale sparkles with verve and vigour . . . the engineers have worked wonders with the sound, which is well-balanced, airy and detailed.

. . . [Piano Concerto no. 1]: They pack a punch way beyond expectations . . . The finale is as bubbly and cheeky as you're ever likely to hear it . . . It¿s an Op 15 to live with . . . [Symphony no. 1]: everything seems to fall perfectly into place and the streamlined dynamism of the band allows for all manner of detail to be spotlit and shaped . . . the raw edge to the string sound is far from unwelcome and the woodwind all sound gorgeous. Argerich remains indefatigable and, on this evidence, Ozawa may be entering a glorious Indian summer of creativity. A second installment, already in Decca's vaults, can't arrive soon enough.

La rencontre phonographique de deux monstres sacrés . . . n'est pas forcément spectaculaire. Comme si les deux artistes aux cheveux d'argent n'avaient jamais rompu le fil qui les lia quarante ans plus tôt alors que la "lionne" faisait des débuts fracassants avec l'Orchestre symphonique de Boston dans le Troisième concerto de Prokofiev . . . l'album professe un do majeur énergique et sanguin, encore inféodé à la lumineuse élégance mozartienne. Argerich puise visiblement dans le Premier concerto un élixir de jouvence. Vertigineux de précision, de lyrisme, de poésie, son piano chambriste lève des mystères insoupçonnés, laissant parfois l'articulation flirter avec les contours plus secs du pianoforte. Seiji Ozawa tend à la belle un miroir idéal. Magiques moments d'introspection à deux, quasi atemporels, dans le Largo. A la tête de son Mito Chamber Orchestra, Ozawa livrera une Symphonie d'une maturité étonnamment juvénile, dépourvue de la moindre mièvrerie jusque dans le magnifique Andante cantabile. De savoureuses vendanges tardives beethovéniennes inimitables de belle jeunesse.

. . . l'album professe un do majeur énergique et sanguin, encore inféodé à la lumineuse élégance mozartienne. Argerich puise visiblement dans le Premier concerto un élixir dejouvence. Vertigineux de précision, de lyrisme, son piano chambriste lève des mystères insoupconnés, laissant parfois l'articulation flirter avec les contours plus secsdu pianoforte. Magiques moments d'introspection à deux, quasi atemporels, dans le Largo.

. . . [Argerich compose ici] avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa, comme Abbado en son temps, a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. Le Mito Chamber Orchestra, excellente formation nipponne, affiche des cordes sveltes, des vents individualisés et des timbales (en peau) parfaites qui illuminent de la même manière la Symphonie proposée en complément, formidablement articulée dans des tempi modérés, d'un parfait équilibre entre naturel du chant et pugnacité verticale des accords.