VERDI Calleja

GIUSEPPE VERDI

Arias from
Aida · Don Carlo
La forza del destino · Otello
Joseph Calleja
Orquestra de la Comunitat Valenciana
Ramón Tebar
Int. Release 02 Feb. 2018
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トラック・リスト

Giuseppe Verdi (1813 - 1901)
Aida

Act 1

Joseph Calleja, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Il Trovatore

Act 3

Joseph Calleja, Angela Gheorghiu, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Joseph Calleja, Angela Gheorghiu, Apollo Voices, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

La forza del destino

Act 3

Joseph Calleja, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Act 4

Don Carlo

Act 2

Joseph Calleja, Vittorio Vitelli, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Otello

Act 1

Joseph Calleja, Angela Gheorghiu, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Act 2

Joseph Calleja, Vittorio Vitelli, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

Act 3

Act 4

Joseph Calleja, Orquestra de la Comunitat Valenciana, Ramón Tebar

再生時間合計 1:03:17

For me, the Maltese tenor Joseph Calleja has the finest lyric tenor voice around. This Verdi album will hit the spot for anyone who loves Italian opera.

. . . ["Otello"]: the four substantial extracts here (25 minutes in all, including the Act One love duet and the duet "Si, Per Ciel") show him to be potentially a world-class tenore di forza -- a lyric tenor with enough power in his middle register to make a real dramatic impact when required. Lots of singers produce Verdi lollipop albums. This isn't one of them. The only real popular favourite is "Celeste Aida", dispatched here with glowing Italianate tone. The rest are connoisseurs' choices. The recently formed Valencia Orchestra under Ramón Tebar play really well, and Decca's sound is truly excellent. A must for any serious opera fan.

He is an excellent lyric tenor and sings all of the music accurately and is always on pitch . . . His sound has been captured accurately and he is given strong support from the excellent orchestra under Ramón Tebar, assisted by soprano Angela Gheorghiu and baritone Vittorio Vitelli in "Otello" and "Forza del destino" excerpts.

As one of the world's foremost lyric tenors the career of Maltese Joseph Calleja is certainly thriving . . . My highlight is Alvaro's act three aria 'La vita è inferno all'infelice' from "La forza del destino". Calleja's heroic tone is impressive . . . revealing a sweet edge to his timbre; he seems particularly comfortable in his top register. Highly successful too is Calleja's act one love duet with Angela Gheorghiu as Desdemona in 'Già nella notte densa' from "Otello" with both entirely convincing and in most passionate voice. From act three in the aria 'Dio! mi potevi scagliar tutti i mali' with Otello pouring out his feelings for Desdemona, believing she has been unfaithful; it feels as though Calleja with his expressive tone, is living the words . . . Well matched in his duets with Calleja, baritone Vittorio Vitelli as Don Carlo ("La forza del destino"), Rodrigo ("Don Carlo") and Iago ("Otello") exploits his durable voice to conspicuous effect. Angela Gheorghiu's duet contributions as Leonora ("Il trovatore") and Desdemona ("Otello") sound fresh, communicating emotion persuasively. Ramón Tebar conducts the Orquestra de la Comunitat Valenciana with care for tempi and dynamics whilst ensuing the music flows without dragging. Despite being used only once, the chorus Apollo Voices excel with a lusty and characterful performance of the stirring aria 'Di quella pira' from "Il trovatore" . . . the sound engineers have provided clarity, presence and a satisfying balance between voices, chorus and orchestra. Agreeably presented the album contains sung texts with English translations included in the booklet and there is a helpful essay by Erica Jeal.Joseph Calleja with his 'Verdi' album is in outstanding form aptly displaying his progress as one of the finest tenors on the stage today.

Le chanteur se plaît à décliner mille nuances d'un noir ténébreux, épais, d'une richesse intérieure manifeste. Ténor plus intérieur qu'héroïque, doué d'une belle intériorité, en fin diseur aussi, capable d'un chant intelligent qui sait nuancer (et pas seulement hurler), Joseph Calleja montre derechef dans ce récital Verdi, qu'il est un remarquable acteur, jouant sur un style subtil et très incarné, articulé voire ciselé . . . ["Aida"]: D'emblée le timbre du maltais Calleja impose un beau legato, ce vibrato finement contrôlé, surtout ce timbre "vieille école", celui des ténors du début du XXè, laisse envisager un travail spécifique sur le caractère et l'intériorité, la couleur du sentiment, plutôt que la projection claironnante voire artificielle . . . ["La forza del destino"]: en acteur saisisant toute la profondeur douloureuse, saillante et tragique du héros, Joseph Calleja trouve le ton et le style corrects. Son Alvaro ne manque ni de finesse ni d'épaisseur émotionnelle. En exprimant toute l'intériorité du héros verdien, ici du ténor capable de langueur sourde et inquiète, réussit à transmettre ce qui manque à beaucoup de ses confrères (plus démonstratifs et aussi puissants), l'épaisseur psychologique: êtres du doute, de la malédiction . . . ses héros inscrivent directement Verdi dans les premiers belcantistes dont évidemment Donizetti. Ses phrasés naturels et articulés avec finesse, son intelligibilité en italien . . . regardent plutôt du côté de l'élégance incarnée, plutôt que vers l'intensité extérieure. Ici le personnage souffre (avec la clarinette, d'une somptuosité tragique canalisée). La couleur et le caractère sont justes. La réussite est totale, et l'art du ténor riche en nuances émotionnelles parfaitement maîtrisées. La délicatesse . . . éclaire les déchirements du héros verdien, âme brulée, détruite . . . et pourtant n'aspirant qu'à trouver la paix et le salut. Son Alvaro est la plus grande réussite de ce récital "Verdi". De fait, dans la même veine intérieur, tiraillée, tragique mais toujours proche du texte, son Carlo est d'une inspiration égale: à la fois articulée et raffinée.

. . . [quel] distingue le Maltais de ses confrères actuels mais l'art de la demi-teinte. La maitrise du souffle favorable à de multiples nuances évite les portraits taillés d'un bloc. La puissance n'exclut pas la souplesse. Si l'on ajoute à ce bref descriptif l'éclat d'un timbre doré au soleil de la Méditerranée, on comprend pourquoi Joseph Calleja est parfois présenté comme un des successeurs de Luciano Pavarotti . . . . . . [les cinq rôles verdiens, cinq sommets que le Maltais entreprend de gravir,] se dessinent avec une netteté prometteuse, auréolés de la lumière méditerranéenne déjà évoquée, solaires par le métal, sensibles par la manière qu'a le son de vibrer doucement comme s'il miroitait et pourtant vaillants car dotés d'une ampleur suffisante et d'une ligne claire et continue . . . Le duo entre Otello et Desdemona, "Già Nella Notte Densa" est d'ailleurs une des plages de l'album sur laquelle on a plaisir à étaler sa serviette . . . la grande scène d'Alvaro dans "La forza del destino" possède une mélancolie envoutante et, outre un si bémol morendo apte à satisfaire les plus intégristes des aidolâtres, la douceur virile avec laquelle s'éploie l'air de Radamès laisse entrevoir quel général égyptien sera un jour Joseph Calleja.

. . . Joseph Calleja montre derechef dans ce récital Verdi, qu'il est un remarquable acteur, jouant sur un style subtil et très incarné, articulé voire ciselé . . . D'emblée le timbre du maltais Calleja impose un beau legato, ce vibrato finement contrôlé, surtout ce timbre "vieille école" . . . En exprimant toute l'intériorité du héros verdien, ici du ténor capable de langueur sourde et inquiète, le chanteur maltais réussit à transmettre ce qui manque à beaucoup de ses confrères . . . Ses phrasés naturels et articulés avec finesse, son intelligibilité en italien¿ regardent plutôt du côté de l'élégance incarnée, plutôt que vers l'intensité extérieure . . . La couleur et le caractère sont justes. La réussite est totale, et l'art du ténor riche en nuances émotionnelles parfaitement maitrisées . . . Son Alvaro est la plus grande réussite de ce récital "Verdi". De fait, dans la même veine intérieur, tiraillée, tragique mais toujours proche du texte, son Carlo est d'une inspiration égale : à la fois articulée et raffinée: là encore la personnification d'un jeune homme, amoureux exalté mais fatal . . .

. . . [ce bel artiste explose,] montre ce dont il est capable . . . Et voici qu'on entend les Radames, Manrico, Alvaro Carlo ou Otello dont nous rêvions . . . quelle hauteur d'émission, quelle maitrise du souffle, quelle énergie dans l'accent, et quelle palette de couleurs! Chacun des personnages est dessiné tout en finesse . . . Cet enregistrement plus que convaincant serait-il une déclaration d'intention? On attend maintenant, avec grande impatience, que Joseph Calleja nous montre sur scène ce dont il est capable dans ce répertoire.

. . . [Calleja réussit avec] les grâces innées d'un timbre velouté et d'un cantabile inépuisable . . . On retrouve Calleja à son meilleur dans le grand monologue d'Alvaro l'acte III de "La Force du destin" ("Oh, tu che in seno agli angeli") dont it cisèle chaque mot et chaque note avec juste ce qu'il faut de sanglots amoureux. Son Manrico du "Trouvère" se pare des mêmes qualités, dans le registre élégiaque ("Ah! Si, ben mio"), comme dans les éclats héoriques ("Di quella pira"), avec des accents et une couleur qui semblent parfois invoquer les mânes de Pavarotti . . . [un] immense chanteur.