BACH French Suites / Ashkenazy

JOHANN SEBASTIAN BACH

French Suites
Vladimir Ashkenazy
Int. Release 30 Jun. 2017
1 CD / Download


Track List

Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
French Suite No. 1 in D Minor, BWV 812

1.
2:54

2.
1:54

3.
2:32

4.
3:12

5.
3:07

French Suite No. 2 in C Minor, BWV 813

6.
2:54

7.
1:39

8.
3:04

9.
1:29

10.
1:09

11.
2:25

French Suite No. 3 in B Minor, BWV 814

12.
2:51

13.
1:50

14.
2:58

15.
2:30

16.
1:16

17.
2:07

French Suite No. 4 in E-Flat Major, BWV 815

18.
1:37

19.
1:42

20.
2:38

21.
1:07

22.
1:34

23.
1:06

24.
2:23

French Suite No. 5 in G Major, BWV 816

25.
2:42

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1:32

27.
3:49

28.
1:06

29.
1:29

30.
2:02

31.
3:21

French Suite No. 6 in E Major, BWV 817

32.
2:25

33.
1:32

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2:46

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1:08

36.
1:47

37.
1:31

38.
1:21

39.
2:23

Vladimir Ashkenazy

Total Playing Time: 1:22:52

Ashkenazy aims above all at clarity, and the playing is very fluent, with especially rapid-fire Courantes and noble Sarabandes, the dances always clipped and precise. It sounds natural, spontaneous . . .

. . . [Ashkenazy's love for Bach's music] shines through every dance in every suite . . .

. . . [Ashkenazy's] articulation is clear and consistent . . . the sound is pristine . . . [his nuances in microtiming] add a palpable charm to the reading . . . The intimacy of the recorded sound conveys a private reverie with this music, as if we are witness to this man playing Bach for his own enjoyment . . . I felt as if I was permitted a comfortable seat in Ashkenazy's living room, rather than a seat in the mezzanine in a concert hall.

Un disque placé sous le signe de la transparence sereine et de la clarté absolue . . . Cette quasi-obsession de la clarté et de la ligne pure est suprêmement mise en exergue par un jeu très économe dans ses effets, spartiate dans l'usage de la pédale . . . le tout magnifiquement capté par une prise de son très proche et très réaliste . . . toutes les cinquième et sixième suites, les plus riches, inventives et simplement belles de ce point de vue laissent aussi place à une certaine ivresse digitale dans le plus grand respect du canevas agogique . . . On peut aimer (c'est notre cas) cette approche plus intellectuelle que sensuelle, ou totalement la rejeter, mais on ne peut en aucun cas vilipender le fini pianistique de ce témoignage: du grand art très épuré, en exact rapport avec une approche dûment argumentée.