BACH Art of Fugue / Acc. Bizantina

JOHANN SEBASTIAN BACH

The Art of Fugue
Accademia Bizantina
Ottavio Dantone
Int. Release 10 Nov. 2017
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. . . unexpectedly striking.

. . . there is plenty for your ears to enjoy . . . The playing is beautiful throughout as you might expect, with acute observation of dotted dance rhythms, no overburdening of the notes with excessive ornamentation but certainly not lacking in expression and animation. The single voice to a part starting-point works well, giving the music a chamber-music intimacy but the projection of the players and subtle reinforcement of the keyboards adding scale without imposing artificial grandeur . . . [Ottavio Dantone and the Accademia Bizantina's recording is] a version I'm glad to have heard, and one I will certainly want to keep for the future.

Illuminating.

. . . [Dantone plays with the combinations of instruments] to give each movement its own expressive character . . . [the performances by] Accademia Bizantina are first-class.

. . . the performances by Accademia Bizantina [are first-class] . . .

. . . [the results are] pleasing . . . the organ's tootling brings an archaic air, the harpsichord stealthy precision, and the strings firm but shapely phrasing . . . a well thought-out and executed recording.

In stets wechselnden Farben beleuchten sie das scheinbar nur intellektuelle Linienspiel, erwecken es zu klingendem Leben.

. . . [Dantone] aurait pu traverser "L'Art de la fugue" en solitaire . . . l'un de nos plus fins clavecinistes . . . [la fin de l'ultime contrepoint] gagne une lisibilité rare . . . quelle qualité de jeu collectif! . . . d'une éloquence directe, et d'une réactivité qui assure en permanence la diversité du propos . . . agacant et vivifiant . . . Le VII pose un autre sommet d'une interprétation sûre de ses moyens et de ses effets. Les canons seront particulièrement réussis.

On sent que prime ici la volonté de rendre vivante cette musique, trop souvent montrée sous un jour austère. Comme jamais la précision ou la musicalité ne sont prises en défaut, comme le jeu est parfaitement conduit tout du long, le plaisir de l'écoute ne s'érode pas, tout comme celui d'entendre se dérouler cette partition d'une perfection contrapuntique inouie. Cette approche chambriste de "L'Art de la fugue", dans le sillage de Rinaldo Alessandrini, convainc finalement.