CLEMENS KRAUSS conducts RICHARD STRAUSS

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CLEMENS KRAUSS conducts
RICHARD STRAUSS

THE COMPLETE DECCA RECORDINGS
Wiener Philharmoniker
Int. Release 05 May. 2014
5 CDs / Download
0289 478 6493 6 5 CDs ADD DC5


Track List

CD 1: Clemens Krauss - Richard Strauss - The Complete Decca Recordings

Richard Strauss (1864 - 1949)
1.
15:43

Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Ein Heldenleben, Op.40

2.
4:00

Willi Boskovsky, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Total Playing Time: 58:33

CD 2: Clemens Krauss - Richard Strauss - The Complete Decca Recordings

Richard Strauss (1864 - 1949)
Also sprach Zarathustra, Op.30

5.
1:57

7.
5:30

Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Don Quixote, Op.35

18.
2:03

Pierre Fournier, Ernst Moraweg, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Total Playing Time: 1:14:42

CD 3: Clemens Krauss - Richard Strauss - The Complete Decca Recordings

Richard Strauss (1864 - 1949)
Sinfonia Domestica, Op.53

2.
2:20

3.
1:50

6.
12:33

Ariadne auf Naxos, Op.60

Le bourgeois gentilhomme - Orchestral Suite

9.
1:33

13.
2:32

16.
10:49

Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Total Playing Time: 1:18:56

CD 4: Clemens Krauss - Richard Strauss - The Complete Decca Recordings

Richard Strauss (1864 - 1949)
Aus Italien, Op.16

Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Salome, Op.54

Scene 1

Anton Dermota, Else Schurhoff, Walter Berry, Herbert Alsen, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Herbert Alsen, Walter Berry, Ljubomir Pantscheff, Else Schurhoff, Anton Dermota, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Scene 2

Christel Goltz, Else Schurhoff, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Christel Goltz, Herbert Alsen, Anton Dermota, Hermann Gallos, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Christel Goltz, Herbert Alsen, Walter Berry, Else Schurhoff, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Christel Goltz, Anton Dermota, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Scene 3

Hans Braun, Christel Goltz, Anton Dermota, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Christel Goltz, Hans Braun, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Total Playing Time: 1:22:06

CD 5: Clemens Krauss - Richard Strauss - The Complete Decca Recordings

Richard Strauss (1864 - 1949)
Salome, Op.54

Scene 3

Christel Goltz, Hans Braun, Anton Dermota, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Christel Goltz, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Scene 4

Julius Patzak, Margareta Kenney, Walter Berry, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Christel Goltz, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Margareta Kenney, Julius Patzak, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Rudolf Christ, Julius Patzak, Hugo Meyer-Welfing, Kurt Preger, Murray Dickie, Franz Bierbach, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Julius Patzak, Ludwig Weber, Rudolf Christ, Harald Pröglhöf, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Hans Braun, Margareta Kenney, Julius Patzak, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Margareta Kenney, Christel Goltz, Hans Braun, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Christel Goltz, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Christel Goltz, Rudolf Christ, Hugo Meyer-Welfing, Kurt Preger, Murray Dickie, Franz Bierbach, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Christel Goltz, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Julius Patzak, Margareta Kenney, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Christel Goltz, Julius Patzak, Wiener Philharmoniker, Clemens Krauss

Total Playing Time: 1:15:04

. . . [of great] historical significance . . . an excellent, complete "Salome" . . . All these performances have remarkable authority. No better set will be issued in this, Strauss's 150th year . . .

. . . superbly characterised Strauss recordings . . . Krauss's Decca recordings were doubly blessed; first by the Vienna Philharmonic, a group of players Strauss himself had known and loved above all others; second by Decca's pioneering ffrr (full frequency range recording) . . . The June 1950 recordings of "Also sprach Zarathustra", "Don Juan" and "Till Eulenspiegel" are astonishing for the depth and beauty of the sound . . . It was Gramophone's Deryck Cooke who wrote of the "fiery urgency, super-subtle wit and insidious sensuality" of Krauss's Strauss conducting. That is brilliantly put. What one notices most here is how wonderfully characterised everything is . . . ["Salome"]: The orchestral playing is predictably superb and there is a near-definitive Herod from Julius Patzak . . . [The Clemens Krauss set is a] snapshot from history as authentic as it is unrepeatable, it tells, as perhaps only close friends can, just what a wonder Strauss was.

. . . une véritable révélation! . . . les enregistrements de juin 1950 à mars 1954 à Vienne sont tout simplement fabuleux: à l'audition, on comprend vraiment ce qui fit la renommée de Decca qui était au point de vue technique sonore bien au-dessus de ses concurrents à cette époque. L'ingénieur du son Cyril Windebank a accompli de véritables miracles: même si ses captations sont en monophonie, absolument tout est audible, d'une clarté et d'une transparence inouies, dont il n'existe aucun équivalent. Bien sûr, le grand mérite en revient également à la direction magistrale, précise, subtile, élégante, raffinée, en un mot viennoise, de Clemens Krauss . . . : c'est par "Une Vie de Héros" que l'auteur de ces lignes a pris contact il y a bien longtemps avec le chef d'orchestre viennois, mais également avec l'éblouissant premier violon Willi Boskovsky. Écoutez par exemple comment il détaille son solo représentant "La Femme du Héros": par son jeu de velours si expressif et si sensuel, personne ne l'a jamais égalé . . . La mise en CD de Decca ne pouvait être mieux accomplie: ces enregistrements sonnent comme s'ils étaient actuels et feraient pâlir d'envie certaines réalisations numériques récentes . . . Un vrai bain de sensualité sonore!

Comme dans son "Ring" de Bayreuth ou son "Chevalier à la rose" phénoménal de Salzbourg, le chef autrichien privilégie le geste global, l'intention dramatique, la fulgurance du moment à la pure précision de la réalisation . . . Mais le plus important reste qu'un véritable esprit souffle ici, personnel, authentique et d'une musicalité d'aristocrate. Les premières mesures de "Don Quichotte" donnent le ton : il y a là toute l'insouciance, la légèreté, les soupirs, l'instabilité d'humeur du héros de Cervantès, avec cette petite révérence de cordes un peu dédaigneuse, très "rubato", qui participe à ce portrait incroyablement juste, avec les timbres melliflus de Wiener évocateurs comme jamais . . . ["Ainsi parlait Zarathoustra" offre] des plages mouvementées transcendantes de pure virtuosité horizontale, avec un sens du drame et de l'avancée qui faisait les étincelles que l'on sait à l'opéra. Des qualités qu'on retrouve dans un "Till l'espiègle" d'un sadisme peu commun, acide comme un citron pas mûr, le rare "Aus Italien", narratif, jouissif de science des timbres, ainsi qu'un Bourgeois gentilhomme plein de frasques, détendu de tempo, d'une nonchalance on ne peut plus viennoise, et une "Sinfonia domestica" où le chef musarde d'un bout à l'autre de cette partition si bourgeoise qu'elle peut tourner à l'indigestion sous des baguettes moins félines. "Une Vie de héros" compte parmi les moments forts du coffret, d'un élan à même d'abattre toutes les chausse-trappes, d'un art sonore de l'ironie absolument prodigieux. Écouter les interventions divines de Willi Boskovsky, Konzertmeister du Philharmonique de Vienne entre 1936 et 1979, alors à son tout meilleur, revient à se confronter à un art du violon solo d'orchestre disparu à tout jamais : brillant, piquant, crâneur et malicieux, d'une qualité de son, de vibrato et d'intonation inouies. Et lorsqu'elles sont mêlées aux pépiements des bois des Wiener, fiers comme des paons, couinant tout leur saoul, on exulte devant la caricature de l'épouse du compositeur ("La femme du Héros"), rhabillée pour plusieurs hivers ! . . . ["Salomé] vaut principalement pour la direction, d'une fluidité, d'une élégance classique inapprochable, d'une finesse, d'une théâtralité dégraissée comme on n'en a plus entendu depuis . . . on se doit d'attribuer un "Coup de coeur" à cet art de diriger Strauss tout aussi passionnant que marginal.