Gershwin: Rhapsody In Blue / Piano Concerto etc -

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Gershwin: Rhapsody In Blue / Piano Concerto etc - Thibaudet, Baltimore Symphony Orchestra

Thibaudet · Baltimore Symphony Orchestra · Alsop
Int. Release 01 Mar. 2010
1 CD / Download
CD 0289 478 2189 2 DH


Track List

George Gershwin (1898 - 1937)
Piano Concerto in F (1925)

Arr. Ferde Grofé

Jean-Yves Thibaudet, Baltimore Symphony Orchestra, Marin Alsop

Total Playing Time: 57:24

There is gritty, jazz-age life in these recordings and Thibaudet gives the Piano Concerto a raunchy appeal. Listen for the wonderful wail of the clarinet at the start of Rhapsody In Blue. Très jazzy.

Jean-Yves Thibaudet . . . is on very fine form on this new CD . . . this is arguably one of the closest performances to the kind Gershwin himself was after.

What Thibaudet and Alsop give us here is a fascinating experiment . . . this is a classy, thought-provoking production. Whatever this music means to you, Thibaudet, Alsop and her band can swing. Recommended.

. . . [this enjoyable performance] is currently the fines recording of Grofé's version.

The best is Thibaudet's diamond-bright playing, relaxed and joyful in a way that brushes these vexed questions of authenticity aside.

Thibaudet relishes the 1927 Concerto in F with that same creamy self-indulgence we heard when Earl Wild championed the Concerto . . . The Gershwin capacity for vocal instrumentalism . . . shines through the ardent brilliance that Thibaudet imparts to the alternately natty and melancholy riffs . . . The bluesy trumpet and clarinet trio that opens the Andante con moto sets the tone for a spirited and eclectic blending of musical impulses, honky-tonk, Memphis, and New Orleans jazz styles . . . Thibaudet and the BSO battery make the ragtime sparks fly in the last colorful movement; and . . . this collaboration makes a hearty and distinctive addition to the Gershwin legacy.

Thibaudet, as always, is technically brilliant, his interpretations thoughtful, often large-scaled, elegant, and sophisticated.

. . . this Franco-American collaboration is hard to beat . . . [Thibaudet] plays with spritely conviction, warmth and flair. He conveys a sense of discovery from beginning to end, making the most of the infectious tunes without wallowing in the romantic bits, and tackling the virtuoso challenges with panache, while maintaining a clean, shapely line. Marin Alsop's forces provide a stylish accompaniment . . . both orchestra and soloist certainly get into the jazzy spirit, enhanced by Decca's vivid sound.

Bouillonnant de rythmes et d'intelligence. Le swing de Thibaudet reste l'élément le plus convaincant de cette nouvelle lecture dépoussiérée de la Rhapsody in blue . . . sa fantaisie digitale, dans une ¿uvre qu'il n'avait jamais enregistrée dans cette version, enflamme le festival des rythmes et des syncopes, avec une séduction et une élégance très supérieures à celles de ses compétiteurs. La sensualité crépitante de Thibaudet apporte aussi une rondeur déboutonnée, d'autant que la version choisie tout en étant symphonique, respecte ce caractère jazzistique, déluré qui lui assure son "chien", entre délire et facétie, tendresse et mordant. Mais ce qu'apporte le pianiste français, trop injustement mésestimé en France, c'est en plus d'une technicité hors de critique, cette justesse du style et cette subtilité qui font de lui, un apôtre zélé et inspiré de Ravel et Satie . . . On y décèle une flamboyance troublante de timbres qui ont su si bien enrichir l'univers de Ravel . . . Voilà une approche qui plonge au coeur de l'écriture hybride, métissée d'un Gershwin nourri au lait populaire et classique . . .

Thibaudet et Alsop, eux, infusent déjà une dose de swing à leurs interprétations -- Thibaudet surtout, dont la virtuosité libérée emporte partout l'adhésion . . . Son précis et lumineux comme à l'habitude . . . dans le Concerto en fa, sommet du disque: clarté de l'articulation, alliance idéale de souplesse et de flexibilité (l'une et l'autre sans cesse nuancées), d'agilité et de mobilité, décontraction, on tient là une très grande version de l'oeuvre.

"Rhapsody in Blue" tout en énergie, intensité, maelström rythmique, danse au-dessus du volcan, par un Jean-Yves Thibaudet amphétaminé, avec l'Orchestre de Baltimore en ébullition. En prime, le Concerto en fa, crépitant et quasi hip-hop dans son allegro final.