JUAN DIEGO FLÓREZ Santo 4782254

. . . the high notes are thrilling. Florez's bel canto training benefits him also in an elaborate Baroque "Alleluia," "Ev'ry Valley" from "Messiah," "Panis Angelicus" and "O Holy Night" are a delight . . . a festival of vocal excess.

Hearing Chailly in Bach has been a revelation, the sort of surprise that makes reviewing a constantly renewed pleasure.

There is an impressive, even beautiful smoothness to Juan Diego Florez's voice.
The young Peruvian uses it with admirable versatility in this CD . . . a tender performance of Schubert's "Ave Maria" as well as a quite stirring version of "Ev'ry Valley" from "The Messiah".

. . . everything he does here Flórez does extremely well, and the sound quality helps him shine.

. . . flawlessly performed . . . Michele Mariotti conducts the Orchestra and Chorus of the Teatro Comunale Bologna to an equally high standard . . .

. . . Flórez, whose gleaming voice is jaw-dropping in its ability to navigate the most treacherous coloratura runs and highest notes with ease . . . Decca's recording captures the brilliance of Flórez's voice and the wide range of instrumental colors to be found in the orchestrations.

. . . everything is sung not only properly but splendidly. Flórez has a technique to die for . . . both his French and English diction are excellent . . .

[Bei Rossini und Bellini] präsentiert sich Flórez ein weiteres Mal als Belcanto-Virtuose mit bombensicherer Höhe . . . Hier gibt Flórez viel strapazierten Gesängen wie Francks "Panis angelicus", Adams "Cantique de Noel" und Schuberts "Ave Maria" . . . religiöse Tiefe und Glaubwürdigkeit, meistert Händels "Comfort ye" aus dem Messiah vorbildlich und muss auch vor der deutschen Sprache in "Mit Würd' und Hoheit angetan" aus Haydns "Schöpfung" nicht kapitulieren . . . Die schiere Schönheit des Materials, die Ebenmäßigkeit und Mühelosigkeit der Tonproduktion überwältigen den Hörer, er empfängt vokale Liebkosungen der besonderen Art. Das Orchester aus Bologna zeigt sich unter Leitung ihres mit Flórez befreundeten jungen Chefs Michele Mariotti stilistisch flexibel und die Instrumentalsolisten Ulrich Stephan Breddermann (Trompete), Luca Milani (Klarinette) und Gianluca Pellegrino (Englischhorn) erweisen sich des großen Tenors würdig.

[Santo]: . . . [es bereitet], wie eh und je, viel Freude, die brillante, inzwischen auch im Piano sanft modulierte Stimme des Peruaners zu hören ¿ etwa im betörenden Kyrie aus der "Misa criolla" von Ariel Ramírez; und wie immer verdient die Agilität, mit der Flórez verzierten Arien aus Messen von Rossini und Bellini gerecht wird, viel Respekt.

Er präsentiert eine schlanke, präzis geführte, schlackenfreie Stimme, deren spezielle Koloraturfestigkeit sich als großer Gewinn für dieses Repertoire erweist . . . Mehr als nur schöne Stimmungs-Musik zu Weihnachten.

Mit ernsthaftem Glanz und frommer Tiefe hat Juan Diego Flórez seine Weihnachts-CD "Santo" gestaltet . . . Vor allem in Bellinis "Qui sedes" und den Arien aus Rossini-Messen brilliert der peruanische Ausnahmetenor mit temperamentvoller Konzentration, weichen Koloraturen und satt getragenen Bögen.

[Eine] geschmackssichere Pilgerfahrt durch vorweihnächtliche Erwartungen.

. . . exzellent gesungen . . . Juan Diego Flórez absolviert das geschickt zusammengestellte Programm absolut brillant . . . vokal betrachtet ist diese Scheibe ein Juwel: Flórez' Stimme wird momentan von Jahr zu Jahr besser, weil geschmeidiger und weicher, ohne dass sie ihre virtuosen Fähigkeiten und die Höhensicherheit einbüßen würde. Die leichte Härte früherer Jahre ist verschwunden, und selbst ein Hauch Wärme hat sich in der Stimme eingenistet . . . Hinzu kommt, dass Flórez mittlerweile auch dynamisch und agogisch viel subtiler und raffinierter zu Werke geht. Und so kann -- und sollte -- man dieses Jahr guten Gewissens auch mal wieder zu einem Weihnachtsalbum greifen.

. . . tout cela, fort bien chanté . . . ravira les fans du ténor.

C'est rare d'entendre des voix caractéristiques, des timbres que l'on identifie immédiatement. Juan Diego Flórez a une telle voix. Le roi des ténors . . . et l'Orchestre aussi, ne l'oublions surtout pas, donnent ici un vrai caractère jubilatoire à cette pièce baroque [Fux]. Et ainsi les morceaux virtuoses alternent avec les compositions plus intimes . . . le ténor déploie une chaleur émotionnelle touchante. Flórez est stylistiquement sans faille, avec une voix qui ne dépasse jamais le cadre, qui reste toujours vraie et au service de la musique, du texte et de la signification de celle-ci. Le disque se termine par la jolie mélodie 'Santo', où le chanteur retrouve, avec un rythme dansant, ses racines péruviennes.

Avec Santo, JDF (Juan Diego Flórez) s'impose comme un bel cantiste inspiré. Sa prière vocale est même irrésistible. Avec ce nouveau récital Flórez atteint l'excellence. A 37 ans, il fait montre d'une santé et d'une intelligence inimitables. Il est bien le premier des ténors belcantistes, bellinien et rossinien d'exception, d'une vaillance de timbre, sincère, naturelle sidérante. Programme sacrée et aussi festif, éclectique même dont la tenue superlative du ténorissimo assure la cohérence et la valeur globale . . . exaltation mais aussi subtilité (marque désormais emblématique du chanteur au style si délectable). La trompette obligée exprime l'éclat d'une hymne triomphant vers la lumière auquel le timbre magnifiquement timbré et clair du ténor répond avec une exaltation sincère sans artifice. La jeunesse de l'organe, sa vaillance intacte est captivante, prête à vaincre tous les Everest musicaux qui se présentent à lui . . . Louons la flamboyance du ténor de Grazia en dialogue avec l'orchestre mozartien, où chante la clarinette, mais où la gaieté toute rossinienne confirme cette tendresse et ce raffinement, élégance, qui n'appartiennent qu'au grand Bellini et dans lesquelles Flórez s'impose encore ici, comme l'un des meilleurs interprètes de ce bel canto si délectable. Quel tact, quelle musicalité, quelle richesse dynamique des nuances et des accents. La projection est parfaite, et l'intonation d'une intelligence vocale est à pleurer. L'intensité et l'énergie que déploie le ténor sont un modèle pour tous les chanteurs . . . il offre une leçon de chant naturel, palpitant, éblouissant d'intelligence et de passion.