CARRERAS sings Donizetti, Bellini, Verdi 4808142

. . . José Carreras is certainly caught in his prime in his two collections . . . [offering worthwhile rarities] in what is surely some of the most sheerly beautiful tenor singing from its period . . .

Carreras gives a joyful "Ed anche Beppe amò" and a well-paced Federico's Lament . . . His voice is firmly supported, rings freely and is without strain . . .

Dans les années 1970, José Carreras c'était encore la voix du bon Dieu, sans aigus trop ouverts ni abandons racoleurs. Plus que l'air de Paillasse ou celui de l'Alvaro de "La Force du destin", ce sont les premiers Verdi et des Donizetti peu connus qui révèlent sa vraie nature, à travers l'élégance irradiante de la ligne, l'ardeur conquérante du "slancio".