BRAHMS Freire

JOHANNES BRAHMS

Piano Sonata No. 3
Piano Pieces from op. 39, 76,116-119
Nelson Freire
Int. Release 25 Aug. 2017
1 CD / Download
0289 483 2154 4
Nelson Freire made his recording debut with the Brahms F minor sonata in 1967. Now, half a century later, he returns to this monumental work.

This recital presents a portrait of Brahms across his entire oeuvre for solo piano, culminating in a selection of the celebrated late intermezzi.


トラック・リスト

Johannes Brahms (1833 - 1897)
Piano Sonata No.3 in F Minor, Op.5

3.
4:24

8 Piano Pieces, Op.76

7 Piano Pieces, Op.116

Intermezzi, Op.117

6 Piano Pieces, Op.118

4 Piano Pieces, Op.119

16 Waltzes, Op.39

Nelson Freire

再生時間合計 1:13:09

. . . a virtuoso show of flair and finesse . . . [Brahms 3]: The power and technical mastery of Freire's playing have not changed at all, but there is a strikingly greater sense of authority and spaciousness in the new version, an instinctive sense of when to allow the music room to breathe (in the first two movements especially) and when it should move forward more urgently . . . [Freire follows it with a whole succession of miniatures where the] playing is of course compellingly accomplished . . .

. . . [Brahms 3]: le pianiste brésilien le plus célèbre à juste titre s'empare du piano de son cher Brahms . . . Il a l'âpreté caressante, et un sens du rubato d'une liberté plus enivrante que jamais; pour preuve ce massif romantique aux éclairs et failles, déflagrations et révélation de l'intime d'une nouvelle portée . . . Le pianiste relit avec une sensibilité ardente, contrastée, souvent violente les écarts émotionnels d'un Brahms, grand poète introspectif, ne cessant jamais de soulever toutes les questions laissées sans réponses en un flux, parfois tendre, fulgurant et échevelé, de plus en plus inquiet voire instable: ainsi la matière rayonnante des Intermezzos rejoue-t-elle toujours en reflets miroitants une ivresse interrogative que porte une quête sensorielle toujours insatisfaite . . . L'opus 117 serait assurément la clé axiale de ce parcours dont la vérité des accents sait résoudre de facon libératoire l'amère tension et l'ivresse en détente, équation résolue qui fait jaillir une mélodie d'ancienne mémoire, réitération fascinante d'un passé caressant, préservé, intact . . . L'opus 118 apaise, efface, répare (Andante teneramente) en ses lueurs profondes, carillons lugubres et d'une force calme. Quant aux dissonances secrètes de l'opus 119, chaque séquence là encore s'enfonce dans le mystère de la pure mélancolie, suspendue, extatique, hypnotique . . .