JORGE LUIS PRATS Live in Zaragoza

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JORGE LUIS PRATS
Live in Zaragoza

Werke von / Works by
Ignacio Cervantes
Carlos Fariñas
Enrique Granados
Ernesto Lecuona
Heitor Villa-Lobos
Int. Release 02 Apr. 2012
1 CD / Download
0289 478 2732 0 CD DDD DH
A Great Vintage Uncorked: Pianist Jorge Luis Prats Reappears in the International Scene


トラック・リスト

Enrique Granados (1867 - 1916)
Goyescas - Suite

Heitor Villa-Lobos (1887 - 1959)
Bachianas Brasileiras No.4

Carlos Fariñas (1934 - 2002)
Ignacio Cervantes (1847 - 1905)
Ernesto Lecuona (1896 - 1963)
Andalucía - Suite

Jorge Luis Prats

再生時間合計 1:21:50

I have never heard better performances of any of these pieces . . . ease of all-encompassing technique, improvisatory freedom, poetic imagination and uncanny and unshakeable sense of rhythm.

. . . one of the most important recordings of a pianist released in the past year or so . . . The performances on this disc are among the best ever recorded of this repertoire. In Granados' "El fandango de candil", for example, Prats is able to weave the music's several lines so expertly that the piece never seems to wander. He raises the lyricism of "Quejas o la maja y el ruisenor" to the height of exquisite perfection. And he can unleash, without the slightest strain, a torrent of virtuosity in "El pelele", while being no less sensitive to the passionate love duet of "Coloquio en la reja". In the Villa-Lobos, he captures the great Brazilian composer's improvisatory spirit and kaleidoscopic colour in a manner that matches great interpreters of the past . . .

. . . [ce disque] nous livre un témoignage singulier de son art avec une vision altière et exaltée des "Goyescas". Prats modèle le chef-d'¿uvre de Granados selon son humeur, intercalant un "Pelele" virevoltant et insouciant . . . Délesté de cet épilogue à la tonalité fantastique, le cycle se recentre efficacement sur le drame humain des "majos enamorados". Des rires, des larmes du sang, la torpeur du jour, la douceur de la nuit . . . Impressionnant de facilité, Prats traduit à merveille l'allure improvisée et le balancement d'une musique qui se joue aussi avec les hanches, tout en préservant la lisibilité de chaque détail dans cette écriture très dense. De l'ivresse orgiaque du "Fandango del candil" au récit épique et désespéré d'"El amor y la muerte", ce jeu viril, puissant, volubile sans être bavard, regorge de couleurs éclatantes, non sans céder parfois à la tentation du spectaculaire . . . La "Bachianas brasileiras" no. 4 d'Heitor Villa-Lobos trouve également en Prats un avocat fervent. Registrant ces réminiscences de Bach à la manière d'un organiste, il mêle la profondeur germanique à la légèreté sud-américaine avec panache et bravoure, notamment dans le troisième volet où une aria aux nobles contours se laisse progressivement envahir par des rythmes trépidants et percussifs . . . Un "pianiste maximo" à découvrir d'urgence . . .