Mozart: Piano Concertos No.20 in D minor, K.466 & 4782596

All the things that made the first recording treasurable are there: the pearly, immaculate tone, the needlepoint precision, the graceful phrasing. The orchestra, too, is on terrific form.

. . . radiant performances.

[Die Aufnahme] beweist, dass sie nicht zu Unrecht zu den großen (und auch sehr erfahrenen) Mozart-Interpretinnen gehört . . . Sie zeigt Leichtigkeit in der improvisatorischen Anreicherung der langsamen Sätze und Spiellust im Umgang mit den Kadenzen.

En vingt-cinq ans, son jeu s'est approfondi, évoluant vers plus de tension sans perdre cette fragilité touchante qui est l'apanage de certains mozartiens. Aujourd'hui les phrases de Mitsuko Uchida ont des angles, ses intentions du sens, ses basses des rondeurs, ses diagonales du mouvement, son Mozart plus de substance. Cela est sensible dans le Concerto en ré mineur aux cadences (de Beethoven) vivantes, à l'ornementation travaillée (Romance), s'inscrivant dans un ensemble d'un poids, d'une gravité, d'un aplomb convaincants.