VIVA VERDI Ouvertures & Preludes Chailly 4783559

. . . there's much to be discovered in his opera overtures . . . An intimate-sounding string section with tight-knit winds and brass brings the orchestral music to life . . . these crisp orchestral snippets of his larger works remind us of his best tunes, given a new lease of life by a truly authentic ensemble.

. . . a Verdian match made in heaven . . . [the preludes to "La traviata" and "Aida"]: played with an ethereal, spatial luminosity that recalls the prelude to "Lohengrin" . . . Dynamic rhythmic momentum and prima donna-like woodwind solos make mini operas of even the early "symphonies" . . . irresistible toe-tappers. It's hard to imagine this music better played or conducted than here.

. . . Chailly gives them a real sense of theatre. Impending drama infuses the opening pages of the "Vespri Siciliani" overture; you get the feeling of been plunged straight into the maelstrom with "Il Corsaro"; and the orchestra shows off its mettle in "La Forza del Destino".

. . . an outstanding one. The La Scala Philharmonic play out of their skins for Chailly, who delivers whip-crack rhythms and exhilarating propulsion . . .

. . . a recent offering of Verdi opera preludes and overtures from the Filarmonica della Scala, under the wonderfully charismatic Riccardo Chailly: Viva Verdi. Apart from the passionate playing, the charm of this disc is that it introduces many items that are seldom heard these days, interspersing them with old favourites.

One of the most successful new Verdi issues. There are very few people better at this sort of thing than Riccardo Chailly.

Chailly und dem Mailänder Orchester ist eine dramaturgisch spannende und musikalisch ausgefeilte Verdi-Einspielung gelungen.

. . . [Riccardo Chaillys Verdi-Beitrag mit Ouvertüren und Vorspielen zählt] wohl zu den wertvollsten Neuveröffentlichungen . . . die uns das Jubiläumsjahr bescheren wird . . . was er hier mit der Filarmonica della Scala bietet, ist erste Güte. Da gibt es keinen unnötigen Opernplüsch, sondern es wird derart genau musiziert, als ginge es um letzte Dinge. Und für Chailly mag das in der Tat auch so sein; jedenfalls dirigiert er mit Herzblut und einer unerhörten Souveränität . . . Die berühmten "Schlager" unter den Ouvertüren, "Traviata" oder "Nabucco" oder "Forza del destino", sind meilenweit von jedem Leierkastengeplärrs entfernt und werden mit einem musikalischen Ernst dargeboten, der alles andere als Verdi-Alltag ist.

. . . l'engagement parfois éruptif et sec du chef Riccardo Chailly est la marque distinctive de l'album: il sait tempêter et même rugir avec une efficacité et un aplomb communicatif. Nabucco rappelle combien le choc de ce premier vrai succès de Verdi à l'opéra fut électrique: énergie qui va crescendo, motricité inextinguible, l'impétuosité dont fait preuve le chef muselant avec nervosité son orchestre, semblent vouloir en découdre. La noblesse (cuivres introductifs) et la solennité puis l'ardente prière qui sourd dès le premier énoncé de Jerusalem détache une autre qualité de la part des interprètes: la finesse et l'intériorité. Voilà donc au final, l'un des meilleurs corpus du Verdi symphonique. Le fil pathétique qui confère à Jerusalem sa profondeur et sa vérité est excellemment exprimé à travers l'ouverture et le cycle des airs de ballet . . . Chailly se montre en connexion directe avec l'urgence et la vitalité mordante d'un Verdi marqué par le destin . . . "La Forza" conclusive est d'une ardeur nouvelle, son énergie canalisée avec une fluidité étrangère à ce qui a précédé: c'est la réussite du programme . . . Voilà qui démontre outre le génie dramatique de Verdi, son sens inné du timing, de la construction très habile dans l'enchaînement des climats contrastés . . . l'implication totale des interprètes pour faire surgir ce feu bouillonnant de la marmite verdienne se révèle exemplaire.

Quelle force, quelle rythmique, quelle vigueur dans ces ouvertures et préludes. Les premières osent la franchise de la démonstration (Nabucco, I vespri siciliani, Giovanna d¿Arco, La forza del destino). Les seconds imposent un climat avec une prescience terrifiante (Traviata, Aïda, Jerusalem) et le ballet de ce dernier est délectable. Sans doute le disque le plus percutant de l¿année Verdi.