Rossini: Zelmira - Fl, Aldrich 0743465

. . . a dazzling tenorial display.

. . . eine Sängerschar, die in dieser durchweg exzellenten Qualität . . . nicht alltäglich ist . . . [Kate Aldrich ist eine Mezzosopranistin,] die sich mit Feuer und Leidenschaft -- und einer vollsaftigen Stimme -- in die Titelpartie wirft . . . Eine Besonderheit von Rossinis neapolitanischen Opern war der Einsatz von mindestens zwei Tenören, die der Komponist mit teils haarsträubenden vokalen Aufgaben betraut. Hier sind es Juan Diego Flórez und Gregory Kunde, die mit ihren Leistungen das Publikum zum Toben bringen. Auf Flórez muss man wirklich keine Lobeshymnen mehr anstimmen, er ist schlicht DER Rossini-Tenor überhaupt. Dass aber der 20 Jahre ältere Gregory Kunde mit Mitte 50 eine derart famose Leistung (einschließlich sicherer und kraftvoll gehaltener Spitzentöne) abliefert, ist schon sensationell . . . Da mit Marianna Pizzolato und Alex Esposito zudem zwei weitere wichtige Rollen hervorragend besetzt sind, darf man hier von drei Rossini-Sternstunden sprechen.

. . . quelle distribution! Juan Diego Flórez et Gregory Kunde donnent une image convaincante . . . Le premier est comme toujours stupéfiant . . . Alex Esposito incarne un poignant Polidoro . . . Kate Aldrich fait preuve de vaillance, forte d'une technique aguerrie . . . Baguette énergique, Roberto Abbado soigne l'architecture des finales, développés et complexes.

Fort heureusement, la distribution réunit ce qu'il y a de mieux en matière de chant rossinien. Juan Diego Flórez en Ilo remporte un triomphe mérité, et il est sans doute en grande partie la raison d'être de ce DVD. La voix est incontestablement à son zénith, les suraigus sont toujours stupéfiants . . . Gregory Kunde apporte à Flórez un parfait contrepoint, avec un timbre entièrement différent, sombre et dense (ah, ces soudaines plongées dans le grave !) . . . [Kate Aldrich]: voix chaude, agilité dans les vocalises et aisance dans le grave. Habituée aux rôles rossiniens, Marianna Pizzolato est la grande bénéficiaire des remaniements opéras par le compositeur . . . Mirco Palazzi est, lui, une vraie basse, et l'on apprécie, malgré leur brièveté, ses intervention dans le rôle du perfide Leucippo. Dirigée avec une conviction incisive par Roberto Abbado . . .